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Pourquoi la Bourse baisse-t-elle ? CAC 40, Nasdaq et stratégies pour investir

Pourquoi la Bourse baisse-t-elle ? Entre tensions sur le Nasdaq, recul du CAC 40 et incertitudes économiques, découvrez les causes de la correction et les stratégies pour investir lorsque les marchés chutent.
Pourquoi la Bourse baisse-t-elle ? Illustration de la chute du CAC 40 et du Nasdaq avec des graphiques boursiers rouges et le logo Rankia.

Sommaire

La Bourse traverse une nouvelle période de turbulences. Ce 20 octobre 2026, les marchés européens reculent, tandis que les valeurs technologiques américaines subissent de nouvelles pressions. Entre les inquiétudes autour de l'intelligence artificielle, la hausse du pétrole et les incertitudes sur les taux d'intérêt, les investisseurs s'interrogent : pourquoi la Bourse baisse-t-elle et faut-il craindre une correction plus importante ?

Mais une baisse des marchés ne signifie pas nécessairement qu'un krach se prépare. Elle peut aussi représenter une occasion de revoir sa stratégie d'investissement, à condition de comprendre les risques.

Alors, faut-il vendre ses actions, profiter de la baisse pour investir ou attendre ? Voici les raisons qui expliquent les tensions actuelles et les stratégies pour réagir lorsque les marchés chutent.

Pourquoi la Bourse baisse-t-elle actuellement ?

La baisse des marchés observée résulte de plusieurs facteurs économiques et géopolitiques qui pèsent simultanément sur les perspectives des entreprises.

Les principales sources d'inquiétude sont les suivantes :

  • Les valorisations de l'intelligence artificielle : les investisseurs s'interrogent sur la rentabilité des milliards investis dans les centres de données, les semi-conducteurs et les infrastructures numériques.
  • La hausse du pétrole : le Brent dépasse 110 dollars le baril, alimentant les craintes d'une nouvelle accélération de l'inflation.
  • Les taux d'intérêt : des pressions inflationnistes persistantes pourraient conduire les banques centrales à maintenir des taux élevés plus longtemps.
  • Les tensions économiques et géopolitiques : les incertitudes au Moyen-Orient, la situation budgétaire française et les perspectives de croissance mondiale renforcent la prudence.

Le 20 octobre, les contrats à terme sur le Nasdaq reculaient d'environ 0,5 % à 0,8 % avant l'ouverture américaine, tandis que le CAC 40 et plusieurs grandes places européennes évoluaient également en baisse.

Ces mouvements traduisent une réévaluation du risque. Lorsque les investisseurs anticipent une croissance plus faible, une inflation plus élevée ou une baisse des bénéfices, ils peuvent réduire leur exposition aux actions.

Pourquoi la hausse du pétrole et des taux inquiète-t-elle autant ?

Une augmentation du prix du pétrole renchérit les coûts de transport et de production. Certaines entreprises voient alors leurs marges diminuer, tandis que les ménages disposent de moins de revenus pour consommer.

Par ailleurs, une inflation persistante complique la tâche des banques centrales. Si la Fed ou la BCE maintiennent des taux élevés, le financement des entreprises reste coûteux.

Les sociétés dont la valorisation repose sur des bénéfices attendus dans plusieurs années, notamment dans la technologie, sont particulièrement sensibles à cette situation.

C'est pourquoi une combinaison de pétrole cher, d'incertitudes économiques et de taux élevés peut affecter plusieurs marchés simultanément.

Pourquoi le Nasdaq et le CAC 40 chutent-ils ?

Si le Nasdaq et le CAC 40 sont tous deux sensibles aux conditions économiques mondiales, ils ne réagissent pas exactement aux mêmes facteurs.

Nasdaq : les valeurs technologiques et l'IA sous pression

Le Nasdaq est fortement exposé aux entreprises technologiques, dont plusieurs ont bénéficié de l'essor de l'intelligence artificielle.

Cependant, les investisseurs commencent à examiner plus attentivement le rendement des dépenses consacrées aux centres de données et aux infrastructures informatiques.

Ces investissements nécessitent des capitaux considérables, alors que leur rentabilité future reste parfois difficile à évaluer.

Les inquiétudes se concentrent notamment sur les entreprises liées aux infrastructures IA, au cloud et aux semi-conducteurs. En Asie, plusieurs groupes du secteur ont enregistré des pertes le 20 octobre, notamment SK Hynix et Samsung Electronics.

Une entreprise peut donc continuer de développer son activité tout en voyant son action reculer si sa valorisation était devenue trop ambitieuse.

Pour approfondir le sujet, consultez notre analyse : Semi-conducteurs en Bourse : pourquoi les actions IA chutent-elles ?.

CAC 40 : dette française, taux obligataires et ralentissement économique

Le CAC 40 est davantage exposé aux secteurs du luxe, de l'industrie, de la finance et de l'énergie.

En France, les inquiétudes concernant les finances publiques peuvent également influencer les marchés.

Le rendement de l'OAT française à 10 ans, qui avait dépassé 4,94 % le 19 octobre, a légèrement reflué le lendemain, tandis que le CAC 40 restait sous pression.

Une hausse des rendements obligataires peut renchérir les conditions de financement et affecter les valorisations boursières. Les investisseurs surveillent également l'écart entre les taux français et allemands, appelé spread OAT-Bund.

Les entreprises du luxe comme LVMH restent, quant à elles, sensibles aux perspectives de consommation internationale, particulièrement aux États-Unis et en Chine.

Enfin, les valeurs industrielles et technologiques, comme Schneider Electric ou STMicroelectronics, peuvent souffrir des inquiétudes sur les investissements mondiaux.

La baisse du CAC 40 ne signifie donc pas que toutes les entreprises françaises rencontrent les mêmes difficultés. Chaque secteur possède ses propres facteurs de risque.

Investir dans les actions après une correction : XTB ou DEGIRO ?

Pour les investisseurs qui souhaitent acheter progressivement des actions françaises, américaines ou des ETF, XTB et DEGIRO présentent deux offres intéressantes.

XTB propose 0 % de commission sur les actions et ETF au comptant jusqu'à 100 000 € de transactions mensuelles. Au-delà, la commission est de 0,2 %, avec un minimum de 10 €. Des frais de conversion de 0,5 % peuvent s'appliquer, notamment sur des achats d'actions américaines.

DEGIRO offre un accès à de nombreux marchés internationaux et dispose d'une sélection d'ETF accessibles pour 1 € de frais de gestion par transaction sur Tradegate, sous conditions. Des frais de change, de produits externes et de spread peuvent s'ajouter.

Correction, marché baissier ou krach : quelles différences ?

Toutes les baisses boursières ne constituent pas un krach. On distingue généralement trois situations selon l'ampleur et la rapidité du mouvement.

SituationDéfinition
Correction boursièreBaisse d'environ 10 % ou plus depuis un sommet
Marché baissier (bear market)Recul d'au moins 20 % depuis un sommet
Krach boursierChute brutale et importante, sans seuil officiel unique

Une correction peut durer quelques semaines ou plusieurs mois sans nécessairement provoquer une crise économique.

En revanche, un marché baissier prolongé peut refléter une détérioration des bénéfices, un ralentissement économique ou une crise financière.

Un krach se distingue surtout par la violence et la rapidité de la baisse.

Pour découvrir les épisodes les plus marquants, consultez notre article sur les plus grands krachs boursiers de l'histoire.

Les baisses de Bourse sont-elles normales ?

Les corrections font partie du fonctionnement des marchés financiers. Même pendant les périodes de croissance, les investisseurs peuvent revoir leurs anticipations et provoquer des reculs importants.

L'histoire du S&P 500 montre que les marchés ont traversé plusieurs crises majeures, dont la durée et l'intensité ont considérablement varié.

Les principales baisses du S&P 500

ÉvénementBaisse approximativeDurée du sommet au creux
Lundi noir de 1987-34 %3 mois
Bulle Internet (2000–2002)-49 %31 mois
Crise financière (2007–2009)-57 %17 mois
Pandémie de Covid-19 (2020)-34 %1 mois
Inflation et hausse des taux (2022)-25 %9 mois
De combien la bourse a-t-elle chuté et combien de temps dure cette chute ?

Données historiques arrondies du S&P 500, hors dividendes. Les résultats peuvent varier selon les dates de référence retenues.

Ce tableau révèle une caractéristique importante : tous les marchés baissiers ne se ressemblent pas.

En 2020, la chute liée à la pandémie a été extrêmement rapide, suivie d'un rebond important. À l'inverse, l'éclatement de la bulle Internet a provoqué une longue période de baisse.

Il serait donc trompeur d'affirmer que les corrections sont systématiquement plus courtes ou plus brutales aujourd'hui.

Les performances passées ne permettent pas non plus de prévoir la durée de la correction actuelle.

Néanmoins, ces exemples rappellent que les baisses font partie de l'histoire des marchés et qu'elles ne remettent pas automatiquement en cause une stratégie d'investissement de long terme.

Que faire lorsque la Bourse baisse ?

Face à une chute des marchés, la première erreur consiste souvent à prendre une décision uniquement sous l'effet de la peur.

Vendre ses actions après plusieurs séances de baisse peut sembler rassurant. Pourtant, cette décision peut aussi conduire à réaliser des pertes juste avant un éventuel rebond.

À l'inverse, acheter immédiatement parce que les cours ont chuté peut exposer à de nouvelles pertes.

La bonne réaction dépend principalement de son horizon d'investissement, de ses besoins de liquidités et de la composition de son portefeuille.

1. Ne pas vendre uniquement sous l'effet de la panique

Une correction générale ne signifie pas nécessairement que les entreprises détenues ont perdu leur capacité à générer des bénéfices.

Avant de vendre, il est préférable d'examiner leurs résultats, leur endettement et leurs perspectives.

Conserver ses positions peut être rationnel lorsque la stratégie reste adaptée. Mais il peut aussi être nécessaire de réduire son exposition si les risques ont changé ou si l'argent doit être utilisé prochainement.

2. Investir progressivement avec le DCA

Le Dollar Cost Averaging (DCA) consiste à investir une somme fixe à intervalles réguliers, indépendamment des fluctuations du marché.

Prenons l'exemple d'un investisseur qui place 200 € chaque mois dans un ETF.

MoisPrix de la partMontant investiParts achetées
Janvier100 €200 €2
Février80 €200 €2,5
Mars50 €200 €4
Total600 €8,5

Son prix d'achat moyen atteint ainsi environ 70,59 € par part, hors frais.

Avec un investissement unique de 600 € en janvier, il aurait acquis seulement six parts.

Le DCA permet donc d'acheter davantage de parts lorsque les prix baissent, tout en évitant de devoir déterminer le moment idéal pour investir.

Attention toutefois : cette méthode ne garantit aucun rendement positif et peut être moins avantageuse qu'un investissement immédiat lorsque les marchés progressent régulièrement.

3. Diversifier son portefeuille et conserver des liquidités

Un portefeuille concentré sur quelques actions technologiques peut subir des pertes importantes lorsque l'ensemble du secteur corrige.

Diversifier entre plusieurs entreprises, secteurs et régions permet de réduire certains risques spécifiques, sans supprimer le risque de marché.

Un ETF mondial constitue notamment un moyen d'investir dans de nombreuses entreprises à travers un seul instrument, même si certains indices restent fortement pondérés en actions américaines.

Il est également important de conserver une épargne disponible pour financer ses dépenses courantes ou faire face aux imprévus.

Investir à long terme via un PEA

un avantage fiscal après cinq ans, sous réserve de respecter les conditions applicables.

Fortuneo propose notamment son offre Starter, avec 0 € de frais de courtage sur le premier ordre du mois inférieur ou égal à 500 € sur les marchés éligibles. Les autres ordres sont facturés selon la grille en vigueur.

Hello bank! propose une offre Start avec des frais de 1,75 € pour les ordres jusqu'à 500 € sur Euronext Paris, Amsterdam et Bruxelles.

Ces offres peuvent convenir à une stratégie de constitution progressive d'un portefeuille d'actions européennes.

Fortuneo
Hello bank!

Comment gagner de l'argent lorsque la Bourse baisse ?

Une baisse des marchés ne signifie pas qu'il est impossible d'investir. Il existe différentes stratégies permettant de tirer parti des corrections, mais elles ne présentent pas toutes le même niveau de risque.

1. Acheter progressivement des actifs à des prix plus faibles

Pour un investisseur de long terme, une correction peut offrir la possibilité d'acheter certaines actions ou des ETF à des prix inférieurs à leurs sommets précédents.

Il faut néanmoins distinguer une entreprise temporairement pénalisée par le marché d'une entreprise dont les perspectives se détériorent durablement.

Une action qui a perdu 30 % n'est pas automatiquement bon marché.

Il convient d'examiner notamment la valorisation, la rentabilité, l'endettement et la capacité de l'entreprise à générer de la trésorerie.

2. Utiliser des ETF inversés

Les ETF inversés sont conçus pour évoluer dans le sens opposé d'un indice de référence, généralement sur une base quotidienne.

Par exemple, si le S&P 500 perd 1 % pendant une séance, un ETF inversé quotidien -1x cherche théoriquement à gagner environ 1 %, avant frais et écarts de réplication.

Ces produits peuvent être utilisés pour rechercher un gain sur une baisse ponctuelle ou couvrir temporairement une exposition existante.

Cependant, ils ne sont pas adaptés à tous les horizons d'investissement.

En raison du rééquilibrage quotidien, leur performance sur plusieurs jours peut différer sensiblement de l'inverse de la performance cumulée de l'indice.

Ce risque est encore plus important pour les produits à effet de levier, notamment les ETF inversés -2x ou -3x.

ETF inversés : pourquoi consulter DEGIRO ?

DEGIRO propose une gamme de produits cotés, comprenant des ETF, ETN et ETC, dont la disponibilité dépend du marché, du produit et du profil de l'investisseur.

Sa Sélection principale permet de négocier certains produits éligibles sur Tradegate avec 1 € de frais de gestion par transaction. Des coûts de devise, de produits externes et de spread peuvent s'appliquer.

Avant d'investir dans un produit inversé, il est indispensable de vérifier son éligibilité, son document d'informations clés et son niveau de risque.

3. Prendre des positions à la baisse avec des produits dérivés

Les investisseurs expérimentés peuvent également chercher à bénéficier d'une baisse des marchés grâce à des instruments comme les CFD, les futures ou les options.

Les CFD (Contracts for Difference) permettent notamment d'ouvrir une position vendeuse sur un indice. Si le marché baisse, la position peut générer un gain. S'il monte, elle produit une perte.

Les contrats à terme fonctionnent selon une logique comparable pour certaines positions vendeuses, mais utilisent des mécanismes de marge qui exigent une gestion rigoureuse du risque.

Les options permettent également de construire des stratégies de couverture.

Par exemple, un Bear Put Spread consiste à acheter une option de vente et à vendre simultanément une autre option de vente à un prix d'exercice inférieur, avec la même échéance.

Cette stratégie peut limiter le coût initial et la perte maximale théorique à l'échéance, tout en plafonnant le gain potentiel. Elle reste complexe et comporte des risques liés à l'exécution et aux caractéristiques des contrats.

Ces instruments sont destinés principalement aux investisseurs capables de comprendre les effets de levier, les appels de marge et les risques de perte rapide.

Trader les indices à la hausse comme à la baisse

IG propose des CFD sur les principaux indices boursiers, notamment les marchés américains et européens.

Les CFD permettent d'ouvrir des positions acheteuses ou vendeuses sans détenir directement l'indice sous-jacent. Ils peuvent être utilisés pour spéculer sur une baisse ou mettre en place certaines couvertures, mais exposent à des pertes amplifiées par l'effet de levier.

Le courtier propose également des ressources pédagogiques et un compte de démonstration pour découvrir le fonctionnement de ses plateformes.

*Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l'effet de levier.

Faut-il acheter après une baisse de 10 % ?

Une correction de 10 % peut constituer une occasion d'investissement, mais elle ne suffit pas à déterminer si un actif est sous-évalué.

Il faut comprendre pourquoi son prix a diminué.

Une entreprise solide, dont les bénéfices continuent d'augmenter, peut devenir plus attractive après une correction générale.

En revanche, une société qui perd des parts de marché ou rencontre des difficultés financières peut continuer à reculer, même après une baisse importante.

Avant d'acheter, il est donc utile de vérifier trois éléments : la valorisation de l'entreprise, ses perspectives bénéficiaires et sa situation financière.

L'investissement progressif peut permettre de réduire le risque de concentrer ses achats sur une seule séance, sans garantir un meilleur résultat.

À l'inverse, attendre indéfiniment le point bas peut empêcher de profiter d'un rebond.

Le choix entre investir immédiatement, progressivement ou conserver des liquidités doit dépendre de son horizon et de sa capacité à supporter une nouvelle baisse.

La Bourse peut-elle continuer à baisser ?

La direction des marchés dans les prochaines semaines dépendra notamment de l'évolution des prix de l'énergie, des taux obligataires, de l'inflation et des résultats des entreprises.

Trois scénarios peuvent être envisagés.

ScénarioÉvolution possible
RebondApaisement des tensions géopolitiques, pétrole en baisse et résultats d'entreprises rassurants
ConsolidationAlternance de hausses et de baisses, sans direction clairement établie
Nouvelle correctionInflation persistante, financement plus coûteux et dégradation des perspectives économiques

Pour mieux comprendre la tendance, les investisseurs peuvent surveiller plusieurs indicateurs : le Nasdaq et le S&P 500 aux États-Unis, le CAC 40 et les rendements de l'OAT en France, mais aussi le VIX, le Brent et les prochaines décisions de la Fed et de la BCE.

Il faut également observer si la faiblesse des marchés reste concentrée sur quelques entreprises technologiques ou s'étend à un nombre croissant de secteurs.

Personne ne peut déterminer avec certitude le point bas d'une correction. L'essentiel est donc de disposer d'une stratégie adaptée à plusieurs scénarios plutôt que de chercher à prédire chaque mouvement.

FAQ : les questions fréquentes lorsque la Bourse baisse

Avertissements :

Activtrades: 75% des comptes des investisseurs particuliers perdent de l’argent lorsqu’ils tradent des CFD avec ce fournisseur

XTB : Les CFD sont des instruments complexes et comportent un risque élévé de perte en capital en raison de l’effet de levier. 75% des comptes d’investisseurs particuliers perdent de l’argent en négociant des CFD avec ce fournisseur. Veuillez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre de l’argent. 

74% des comptes de détail perdent de l’argent dans les négociations CFD avec ce courtier. Veuillez vérifier vos connaissances sur le fonctionnement des CFD et votre disposition à utiliser les CFD compte tenu du risque élevé de perte.